La contemplation du ciel

La pratique Dzogchen de la contemplation du ciel, ou namkha arté, où l’on mêle l’état vide de l’esprit à l’espace vide du ciel, nous permet de surmonter l’attachement à l’égo et au subtil sentiment dualiste d’un intérieur et d’un extérieur, de l’existence et de la non-existence.

Mais avant de pouvoir mêler notre contemplation à l’espace, la condition véritable et absolue de l’esprit naturel, nous devons être capable de l’intégrer dans nos pensées et dans les passions qui sont, elles, la condition de notre esprit relatif.

Intégrer la contemplation dans la vie quotidienne transforme notre vie entière en pratique et peut nous mener à l’atteinte de la réalisation en une seule vie.

Intégrer signifie ici combiner la présence avec les mouvements de l’énergie, c’est à dire appliquer à nos sens, à notre corps, à notre parole et à nos actions la pure sagesse de la contemplation à tout instant, en demeurant présents dans l’état primordial et en imprégnant de présence toutes les activités de notre corps, de notre parole et de notre esprit. (Tenzin Wangyal Rinpoché dans Les prodiges de l’esprit naturel)

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