Prana et ions négatifs

J’ai bien l’impression d’avoir été le premier à établir une corrélation entre certaines découvertes scientifiques et la théorie yogique du prana. M’appuyant sur des recherches occidentales, effectuées sans aucun lien avec le yoga, j’ai la conviction qu’une des formes, sinon « la » forme principale du prana atmosphérique est constituée par les ions négatifs libres, ces minuscules paquets d’énergie électrique véhiculés par les atomes d’oxygène de l’air, et que cette énergie est assimilée par notre organisme (différents extraits de Pranayama, la dynamique du souffle d’André Van Lysebeth).

En rapprochant les théories yogiques des observations et des découvertes de la science occidentale, nous pouvons affirmer que le prana de l’atmosphere est constitué, sinon en totalite du moins en ordre principal, de particules électrisées, en l’occurrence les ions negatifs, et d’autre part qu’il existe dans notre corps un véritable métabolisme de l’électricité puisée dans l’atmosphère (…)

Il est surprenant de constater qu’à de rares exceptions près, la science ne se soit guère préoccupée de l’influence de l’électricité atmosphérique sur l’être humain, et cela jusqu’à une époque toute récente. Les géophysiciens nous apprennent donc que la terre est un conducteur dont la surface est chargée négativement, tandis que la haute atmosphère est positive. L’atmosphère, notre milieu vital, se trouve comprise dans un champ électrostatique dirigé approximativement de haut en bas, avec des différences de potentiel de 100 à 150 volts par mètre d’altitude. L’existence de ce champ de forces dirigé de haut en bas est connue en Chine depuis l’antiquité (…)

Il existe un métabolisme de l’électricité. L’organisme absorbe de l’électricité atmosphérique, l’utilise et la rejette par la peau : plus ce métabolisme est actif par l’absorption d’ions négatifs et par évacuation de l’électricité excédentaire, plus l’être est « vivant » et en bonne santé.

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